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Critique globale du plan de l’ÉES sur les gaz de schiste (une critique détaillée est disponible à cette adresse) Introduction Objectif de l’étude et conformité à des normes internationales -Étude des scénarios alternatifs de production d’énergies renouvelables dont celles du gaz naturel par bio-méthanisation et de l’étude de la substitution de ces énergies aux ressources non-renouvelables. De plus, la composition du comité laisse entrevoir de possibles conflits d’intérêts pour certains de ses membres ou d’un manque de crédibilité. Étant donné que la population est devenue très sensible aux questions de conflits d’intérêts, il est nécessaire que le membre du comité lié à l’industrie soit remplacé par un scientifique n’ayant aucun lien économique avec l’industrie. Que des experts de l’industrie soient consultés par l’ÉES ou même assistent à certaines réunions, c’est possible et peut-être même souhaitable, mais qu’une employée d’une gazière décide des orientations de l’ÉES nous semble plus que problématique et peu favorable à l’acceptabilité sociale. Objet et méthode d’étude de l’ÉES -Quel impact aurait l’implantation de ce processus sur les cours d’eau de la région de Bécancourt et de St-Hyacinthe déjà polluées. En ce sens, à la notion de projet-type, qui devrait être défini comme un projet de développement dans une région type, on devrait associer une communauté-type. Si l’on veut décrire la réalité à partir d’un modèle, il faudrait décrire les effets du projet-type sur la communauté-type et l’environnement-type, il y aurait là un juste équilibre des concepts. La question des risques -Les explosions La probabilité de ces accidents de toutes sortes est telle que des compagnies telles que Range Ressource la mentionnent à leurs actionnaires. Injury or loss of life; Autrement dit, une partie de ces accidents ne peuvent être mitigés, doivent faire l’objet de mesures d’urgence. Le problème de l’industrie des gaz de schiste est que des sources d’accidents sont installées à tous les kilomètres carrés, à proximité des résidences dans le cas du Québec. Le scénario zéro L’impact sur l’agriculture La bibliographie proposée Le calcul des externalités
Le travail de l’industrie ou celui du comité? La question du sens |

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Voici 2 documentaires »L’or Brun » que j’ai vu à RDI tout récemment.
Comment fabriquer de l’énergie avec un petit rien!!!
http://www.109-tv.com/emission.php?id=50
http://www.109-tv.com/emission.php?id=51
Il y en a tellement de solutions à la crise de l’énergie nos gouvernements sont vraiment de mauvaise foi…Je vous appuie dans vos démarches, les gaz de schiste sont inacceptables!
Claude Paré fait ici une très bonne analyse de la proposition du plan de travail. J’abonde avec lui dans un commentaire simplifié: cette proposition de plan de travail n’est pas une évaluation environnementale stratégique, mais bien une « commission de recherche d’accommodements raisonnables » téléguidée par le tandem fusionnel ->gouvernement-industrie<-, dans la même approche têtue de développer cette industrie coûte que coûte, comme cela a été décidé au cabinet Charest, dès 2006. En ce sens ce n'est pas uniquement la lobbyiste de Talisman, mais aussi les autres représentants du gouvernement, qui ont orienté ainsi le plan de travail. Le scénario "zéro" n'est que poudre aux yeux. L'élaboration d'un puits-type, une proposition centrale dans le document ÉES, ce sera l'outil pédagogique pour expliquer à la population le "comment" du développement. Vous avez raison de souligner qu'un concept puits-type isolé, cela ne tient pas la route dans une ÉES. L'industrie peut mettre ça dans ses prospectus, mais pas l'ÉES.
M. Paré fait une analyse rationnelle du plan de l’ÉES mais malheureusement je ne crois pas que l’on puisse y arriver avec comme principal outil, la rationalité. L’ÉES est un instrument politique faisant suite au BAPE. Elle est conçue spécifiquement pour atténuer ou défaire la mobilisation citoyenne; une mesure de mitigation en quelque sorte. L’ÉES se veut scientifique mais elle est avant tout politique. Sa composition seule suffirait à avaliser mon propos.
Nous avons parfois coutume de dire que deux têtes valent mieux qu’une, mais cela reste une formule facile et dans le cas de l’ÉES un leurre. Onze têtes n’en valent pas nécessairement une autre, géniale et bien intentionnée. Onze têtes, triées sur le volet, ne valent sans doute pas aussi 200 autres, de tous horizons, portées par des citoyens, toujours mieux campés sur leurs jambes. Nous pourrions imaginer que ces onze personnes sont toutes surdouées et capables de faire contrepoids à la fronde citoyenne mais rien ne nous le laisse à penser. Les dernières séances de consultation publiques semblent plutôt montrer les membres du comité de l’ÉES comme étant en service télécommandé.
Leur parcours, leur formation, leur tempérament, rien ne semble les prédisposer à convaincre qui que ce soit, que ce soit un ministre ou un honnête citoyen. Alors, à quoi bon? D’autres avant moi ont crié à la mascarade, je ne peux leur donner tort. Ce que je trouve difficile, c’est de me rendre compte que les personnes ayant accès aux banques alimentaires et autres encore plus exclus de notre société soient les premiers à en faire les frais.